Dans cet espace vous pouvez

- soit faire une recherche avancée sur tous les points de presse et déclarations de politique étrangère

 

- soit sélectionner une date 


Point de presse du 24 novembre 2017


Sommaire



Au point de presse de ce jour, la porte-parole a fait les déclarations et répondu à la question suivante :



1. Francophonie - Conférence ministérielle de la Francophonie (Paris, 25-26 novembre 2017)

La France accueille à Paris pendant trois jours deux réunions importantes des instances de la Francophonie, communauté humaine et politique rassemblant 84 États et gouvernements sur les cinq continents.

Les 25 et 26 novembre, la conférence ministérielle de la Francophonie, à laquelle le secrétaire d'État Jean-Baptiste Lemoyne participera, abordera les grands axes de l'action multilatérale francophone. Elle sera placée sous le thème «Économie bleue, économie verte : nouveaux moteurs de création de richesse, d'inclusion sociale et du développement durable». À cette occasion il s'entretiendra avec Mme Marie-Claude Bibeau, ministre canadienne du développement international et de la Francophonie. Cette conférence ministérielle ouvrira la voie au prochain sommet de la Francophonie à Erevan en octobre 2018.

Cette réunion sera précédée le 24 novembre par le conseil permanent de la Francophonie, qui se réunit trois fois par an et qui exerce un rôle d'animation et de coordination. Présidée par la secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean, cette instance est composée des représentants personnels des chefs d'État ou de gouvernement. Mme Leila Slimani, représentante personnelle du président de la République, y représentera notre pays.

La France est le principal contributeur du budget de l'Organisation internationale de la Francophonie et des opérateurs de la Francophonie (TV5Monde, Association internationale des maires francophones, Agence universitaire de la francophonie, Université Senghor d'Alexandrie).

Retour sommaire


2. Nations unies - Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (25 novembre 2017)

La journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes aura lieu le 25 novembre.

Plus de vingt ans après la conférence mondiale des femmes à Pékin en 1995, ces violences demeurent un fléau qui n'épargne aucune région du monde. Il s'agit d'une réalité pour une femme sur trois dans le monde et, dans certains pays, pour deux femmes sur trois. Elles sont un obstacle persistant au développement humain et économique et à la mise en oeuvre des objectifs du développement durable.

La France demeure engagée dans la lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles. Lors de la présidence française du conseil de sécurité en octobre, la France a mis l'accent sur le rôle des femmes dans la prévention et à la résolution des conflits, avec un débat organisé le 27 octobre. Elle a également contribué à l'adoption en 2016 par l'assemblée générale des Nations unies, à notre initiative et à celle des Pays-Bas, d'une résolution condamnant la violence domestique. Nous saluons à cet égard l'adoption d'une nouvelle recommandation générale du comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, qui établit notamment que « les atteintes à la santé et aux droits des femmes en matière de sexualité et de procréation, [...] sont des formes de violence sexiste qui, suivant les circonstances, peuvent être assimilées à de la torture ou à un traitement cruel, inhumain ou dégradant «. Nous appelons tous les États à ratifier et mettre en oeuvre sans réserve la convention des Nations unies pour l'élimination des discriminations à l'égard des femmes et à ratifier la convention d'Istanbul du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique.

Retour sommaire


3. Inde - Ouverture de l'exposition « Une expérience : un voyage numérique avec la France « (Delhi, 24 novembre 2017)

Comme l'avait annoncé M. Jean-Yves Le Drian lors de sa visite en Inde le 18 novembre, le pavillon «Une expérience : un voyage numérique avec la France», ouvre aujourd'hui ses portes au public à New Delhi, après avoir été inauguré par  M. M.J. Akbar, secrétaire d'État aux affaires étrangères de l'Inde.

Ce pavillon propose aux spectateurs une immersion interactive dans les grands moments de notre relation bilatérale avec l'Inde, à travers une installation spectaculaire. Plus d'un million de visiteurs y sont attendus.

Après New Delhi, cette exposition itinérante sera présentée à Bombay puis à Calcutta où le pavillon français sera l'une des attractions majeures du salon international du livre en janvier prochain. Elle s'inscrit dans le cadre de la troisième édition du festival «Bonjour India», que M. Jean-Yves Le Drian a inauguré à Delhi et à Jaipur le 18 novembre. Ce festival se déroule entre novembre 2017 et février 2018 dans 33 villes indiennes. 300 événements sont organisés avec l'objectif de présenter l'innovation et la créativité française dans tous les domaines de notre coopération avec l'Inde : culture, éducation, économie et développement durable.

Plus d'information sur : https://www.bonjour-india.in/

Retour sommaire


4. Arabie-Saoudite - Iran

Q - La France souhaite-t-elle poursuivre le développement de son partenariat avec l'Arabie saoudite au détriment du rapprochement avec l'Iran ?

R - La France ne choisit pas un camp. Elle parle à tous, même si elle a bien sûr avec les pays de la région des relations différentes qui ont chacune leur histoire.

Elle est attachée à la paix et à la stabilité aux Proche et Moyen-Orient, qui est une région-clé pour notre sécurité. Notre objectif premier est de trouver une solution négociée aux crises régionales et de réduire les tensions par le dialogue, dans le respect de la souveraineté de chacun.

Notre partenariat historique avec l'Arabie saoudite ne nous interdit pas de discuter avec l'Iran qui est un acteur important. La France poursuit un dialogue politique franc avec ce pays, qui nous permet d'aborder tous les sujets de préoccupation, y compris ceux qui sont partagés par d'autres pays de la région, et de travailler ensemble au recul des tensions./.

Retour sommaire