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Déclarations officielles de politique étrangère du 17 janvier 2017


Sommaire



1. Point de presse du porte-parole - Nations unies/Entretien de M. Jean-Marc Ayrault avec M. Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés - Diplomatie économique/Signature d'un accord entre Airbus et la compagnie Flynas en Arabie Saoudite - Diplomatie économique/Métro à Hanoï - Royaume-Uni/Union européenne - Syrie/Réunion d'Astana (Paris, 17/01/2017)

Au point de presse de ce jour, le porte-parole a fait les déclarations et répondu aux questions suivantes :

1 - Nations unies - Entretien de M. Jean-Marc Ayrault avec M. Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés (17 janvier 2017)

M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, s'est entretenu mardi 17 janvier 2017 avec M. Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés.

Cette rencontre a été l'occasion d'aborder les conséquences humanitaires des crises à travers le monde et la situation des réfugiés et des personnes déplacées à l'intérieur de leur pays du fait des conflits et des persécutions.

La France soutient l'action du haut-commissariat pour les réfugiés, en particulier en Méditerranée, en Afrique et au Moyen-Orient. Elle réaffirme son engagement pour apporter une réponse globale et durable à la crise des réfugiés et des migrants en Europe, en concertation étroite avec ses partenaires européens.

2 - Diplomatie économique - Signature d'un accord entre Airbus et la compagnie Flynas en Arabie Saoudite (16 janvier 2017)

Nous saluons la signature, le 16 janvier, d'un accord important entre Airbus et la compagnie aérienne saoudienne Flynas.

La commande porte sur la fourniture de 60 avions de moyen-courrier A320neo. Les livraisons sont prévues entre 2018 et 2026.

Cette commande témoigne du dynamisme de notre partenariat économique avec l'Arabie Saoudite et de la vitalité du secteur aéronautique porté par Airbus.

3 - Diplomatie économique - Métro à Hanoï (17 janvier 2017)

La France salue la réussite du consortium français (Alstom, Colas Rail et Thales) pour l'obtention du contrat relatif à la fourniture du matériel roulant de la ligne 3 du métro de Hanoï. Cette ligne de 12,5 km desservira 12 stations et représente un investissement de 265 millions d'euros. Son financement mobilise le dispositif français qui permet de valoriser nos propositions commerciales à l'étranger. La signature de cet accord a eu lieu ce matin en présence de M. Alain Vidalies, secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche.

Ce succès est l'un des plus importants remportés par les entreprises françaises au Vietnam.

4 - Royaume-Uni - Union européenne

Q - Quelle est votre réaction au discours de Theresa May sur le Brexit ?

R - Nous attendons qu'il soit prononcé.

5 - Syrie - Réunion d'Astana

Q - Sergei Lavrov a dit ce matin qu'il avait des informations comme quoi certains pays européens voulaient saboter les négociations syriennes à Astana parce qu'ils n'étaient pas inviter. Que pensez-vous de ces propos ?

R - La réunion d'Astana est conjointement préparée par la Russie et la Turquie. Nous avons compris qu'elle avait pour objectif de consolider la cessation des hostilités et de préparer la reprise des négociations le 8 février à Genève, sous l'égide de l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, M. Staffan de Mistura.

M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, s'est entretenu le 15 janvier avec son homologue turc, M. Mevlüt Cavusoglu. Il lui a confirmé le soutien de la France aux objectifs affichés par les organisateurs de cette réunion et a insisté sur l'importance d'une représentation large et crédible de l'opposition. Il a réaffirmé l'importance d'engager une négociation en vue d'une transition politique sur la base du communiqué de Genève et de la résolution 2254 du conseil de sécurité des Nations unies. Le respect de ce cadre internationalement agréé est indispensable./.

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2. Ukraine - Entretien téléphonique de M. François Hollande, président de la République, avec Mme Angela Merkel, chancelière de la République fédérale d'Allemagne et M. Petro Porochenko, président d'Ukraine - Communiqué de la présidence de la République (Paris, 16/01/2017)

Le président de la République et la chancelière se sont entretenus ce jour avec le président Porochenko afin de faire un point sur la mise en oeuvre des accords de Minsk depuis le Sommet en Format Normandie qui s'était tenu à Berlin le 19 octobre dernier.

Le président de la République a appelé au respect réel du cessez-le-feu dont le principe avait été acté le 24 décembre. Il a également assuré le président Porochenko de l'engagement de la France à poursuivre, aux côtés de l'Allemagne, tous les efforts nécessaires à la mise en oeuvre de l'ensemble des accords de Minsk.

Le président de la République a en particulier rappelé l'urgence d'obtenir des progrès sur les questions humanitaires : libération des prisonniers et rétablissement pérenne de l'approvisionnement en eau.

Il a également souligné que la France entendait apporter tout le soutien nécessaire à la mise en oeuvre et à la poursuite des importantes réformes qui avaient été engagées par le président Porochenko./.

(Source : site Internet de la présidence de la République)

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3. Nations unies - Entretien de M. François Hollande, président de la République, avec M. Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés - Communiqué de la présidence de la République (Paris, 17/01/2017)

Le président de la République a reçu ce matin M. Filippo Grandi, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés.

Rappelant l'attachement indéfectible de la France au droit d'asile, le président a marqué sa détermination à honorer l'ensemble des engagements pris pour aider les populations dans le monde victimes de persécutions, de guerres et du terrorisme. L'effort de 200Meuro pour la période 2016-2018 en faveur des réfugiés syriens sera notamment respecté, au bénéfice des agences des Nations Unies et des pays voisins de la Syrie les plus exposés, en particulier le Liban.

Le président et M. Grandi ont fait un point sur la réponse internationale et européenne pour assurer les obligations en matière d'accueil de réfugiés et mieux maîtriser les flux. Le président a confirmé que la France prenait toute sa part à la réalisation des objectifs européens de relocalisation et de réinstallation des réfugiés, dans l'esprit de responsabilité et de solidarité qui a marqué l'approche de l'Europe depuis le début de la crise.

Le Président et M. Grandi ont évoqué la situation en Afrique, notamment dans la région du Lac Tchad, en Centrafrique et au Soudan. Ils ont insisté sur la nécessité de consacrer davantage de moyens pour le développement des pays les plus vulnérables et appelé à la pleine mobilisation des instruments européens.

Le président a enfin souligné l'engagement de la France aux côtés des Nations unies afin de permettre l'acheminement de l'aide aux populations, partout où il est nécessaire. Il a rappelé que l'amélioration de la situation humanitaire était une des conditions sine qua non à l'amorce d'un processus politique crédible./.

(Source : site Internet de la présidence de la République)

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4. Israël - Territoires palestiniens - Conférence pour la paix au Proche-Orient - Reconnaissance de l'État palestinien - États-Unis - Réponses de M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, à des questions à l'Assemblée nationale (Paris, 17/01/2017)

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Monsieur le Député,

Il est évident qu'il n'est pas possible de plaider pour la solution de deux États, Israël et Palestine vivant côte à côte en paix et en sécurité, sans reconnaître, le moment venu, l'État palestinien. Mais la priorité, et c'est le sens de la conférence de dimanche, que vous avez saluée et je vous en remercie, c'est de créer les conditions pour une reprise effective des négociations entre Israéliens et Palestiniens.

Aujourd'hui, ces négociations sont bloquées et la situation sur le terrain ne cesse de se dégrader. Les violences s'amplifient et la colonisation est un obstacle majeur qui réduit chaque jour la perspective de créer un véritable État palestinien viable et avec un espace suffisant.

C'est donc une responsabilité immense qui est prise et c'est le sens de la résolution 2334 adoptée le 23 décembre dernier par le conseil de sécurité des Nations unies qui condamne cette colonisation illégale.

La conférence de dimanche a rappelé son attachement à une solution à deux étages, son attachement à la négociation entre les parties, pour aller vers deux États, mais aussi aller vers une négociation sur la base des frontières de 1967. C'est aussi aller vers une négociation sur le statut de la capitale - Jérusalem - des deux futurs États. Ce sont toutes ces questions qui ont fait que dimanche dernier, 70 pays étaient représentés, soit plus du double du nombre de participants à la conférence du 3 juin dernier.

Les Nations unies, ainsi que la Ligue arabe et l'Union européenne étaient officiellement représentées et une déclaration, qui reprend ces principes et ces objectifs, a été adoptée. Elle a été réaffirmée hier encore par l'Union européenne par la voix de sa Haute représentante.

***

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Monsieur le Député,

Futile, imposture, conférence de la honte, procès Dreyfus moderne, que n'ai-je entendu ces derniers jours. Vous-même aujourd'hui, vous avez été particulièrement modéré à côté de ce que vous avez écrit dans votre propre blog. De quoi parlons-nous exactement Monsieur le Député ? L'excès n'a jamais été récompensé, vous le savez bien, quand il y a un sujet aussi difficile à traiter, une question aussi grave qui dure depuis 70 ans.

Nous avons tenu dimanche, une conférence pour la paix au Proche-Orient où 70 pays étaient représentés avec aussi les Nations unies, l'Union européenne et la Ligue arabe. Une déclaration a été adoptée par tous les participants avec un seul objectif : permettre aux parties Israéliens et Palestiniens de reprendre enfin le nécessaire processus de négociations pour aboutir à un accord. Cet accord porte sur la perspective de deux États, Israël et Palestine, vivant en paix et en sécurité, et permettant la prospérité dans toute cette région.

Qu'avons-nous fait pour la paix ? Nous avons été réunis parce que nous refusons le statu quo, nous refusons la démission, nous voulons la paix et rien d'autres et c'est ce que nous avons dit aux Israéliens.

Ils ont décidé de ne pas venir, ils ont condamné, c'est leur responsabilité. Je parle du gouvernement israélien.

J'ai également vu que le Hamas avait considéré que cette conférence était absurde. Peut-être qu'au fond, le chemin étroit que nous avons emprunté était le bon. Nous ne désespérons pas. La France ne renoncera pas, elle est l'amie d'Israël depuis longtemps et vous le savez. Mais, elle veut aussi la paix avec les Palestiniens, elle veut la paix au Proche-Orient comme elle veut la paix au Moyen-Orient. Vous trouverez la France en première ligne pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour se mobiliser pour la paix et la justice.

***

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les Député,

Monsieur le Député,

Vous avez rappelé la conférence de dimanche qui fait suite à l'initiative que nous avions déjà prise le 3 juin dernier. La France n'accepte pas le statu quo au Proche-Orient. Nous ne voulons pas nous résigner face à cette situation qui crée le désespoir. Ce qui peut créer l'espérance, c'est la reprise des négociations pour permettre enfin la création d'un État palestinien, vivant en paix et en sécurité avec son voisin Israël.

Je le répète - j'ai déjà répondu à plusieurs questions - c'est une conviction forte de la France et qui est partagé par un nombre très important de pays, comme pour la conférence de dimanche dernier où étaient réunis 70 pays, les Nations unies, l'Union européenne et la Ligue arabe.

Si rien ne se passe, alors la tentation de violence peut reprendre. Nous ne voulons pas de cette situation.

Vous avez évoqué la position exprimée par le président américain qui prendra ses fonctions le 20 de ce mois. Dans sa campagne, il a effectivement évoqué le transfert de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem. Vous savez que c'est une position constante de la communauté internationale de dire que la question de Jérusalem doit être traitée dans le cadre de la négociation, et qu'une solution doit être trouvée pour que Jérusalem soit la capitale des deux États.

Mais ce n'est pas la situation actuelle. Aussi, toute initiative unilatérale serait vécue douloureusement. Vous avez évoqué le mot provocation, je l'ai moi-même employé. Je le dis, attention, prenons garde, rien ne doit être fait qui encourage la violence. Tout doit être fait, et c'est le sens de l'appel qui a été lancé, pour que les négociations reprennent entre les Israéliens et les Palestiniens. Chacun est face à ses responsabilités et la France est au rendez-vous./.

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5. Israël - Territoires palestiniens - Conférence pour la paix au Proche-Orient - Reconnaissance de l'État palestinien - Réponse de M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, à une question au Sénat (Paris, 17/01/2017)

Merci Monsieur le Président,

Monsieur le Sénateur,

La France est déterminée. Vous l'avez constaté, après la réunion du 3 juin il y a eu celle de dimanche dernier dont le nombre de participants a doublé pour atteindre 70 pays. Étaient représentés le conseil de sécurité des Nations unies dans son ensemble, le G20 unanime, la Ligue arabe et l'Union européenne. Tous ces participants ont réaffirmé, après des échanges extrêmement fructueux, la nécessité que les négociations entre les parties israéliennes et palestiniennes reprennent le plus vite possible.

Il y a urgence et je dois dire que nous avons fait l'objet de nombreuses pressions. Il y a eu des polémiques, vous les avez constatées. Elles sont à mon avis excessives, caricaturales et déplacées, qu'elles viennent du gouvernement israélien ou du Hamas qui a condamné notre rencontre en la qualifiant d'absurde.

Je crois que nous sommes sur le bon chemin. La voie est étroite, nous le savons, mais sur le terrain la situation se dégrade très rapidement, avec un risque d'accélération et d'escalade des violences que nous ne pouvons que condamner quels que soient les responsables.

Nous combattons le terrorisme, nous combattons la violence mais nous voulons aussi nous mobiliser encore davantage pour la paix au Proche-Orient. Le Proche-Orient, ce n'est pas un sujet après les autres, après la Syrie ou après l'Irak. C'est l'un des éléments de l'ensemble de la question du Moyen-Orient qu'il ne faut pas oublier, parce que cela fait des années qu'il y a cette frustration qui s'installe et cette menace de déstabilisation qui se développe.

La viabilité de l'État palestinien avec une colonisation qui s'élargit deviendra de plus en plus difficile. Sur le terrain, tout cela est ressenti à tel point que, en effet, le conseil de sécurité des Nations unies a voté la résolution 2334 le 23 décembre dernier. Elle a été très critiquée mais elle ne faisait que rappeler le droit international.

Sur la question de la capitale des deux États - Jérusalem - elle ne pourra être que le fruit d'une négociation. Toute initiative préalable comme un transfert d'ambassade serait en effet vécue comme une provocation et un risque majeur.

Vous pouvez compter sur la France pour continuer à défendre la même orientation, la même volonté, c'est-à-dire, aboutir à une négociation et à un accord pour qu'enfin, l'État palestinien soit créé, reconnu et viable./.

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6. Union européenne - Politique de sécurité - Réponse de M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, à une question au Sénat (Paris, 17/01/2017)

Merci Monsieur le Président,

Monsieur le Sénateur,

Vous avez raison de poser la question concernant la sécurité en Europe. Il faut prendre ce sujet avec beaucoup de clairvoyance car le monde change et de nouvelles menaces apparaissent, en particulier la menace terroriste ainsi que toute une série d'évolutions technologiques. Je pense aux cyber-menaces qui nécessitent, sur l'ensemble des fronts, d'assurer notre sécurité en Europe, avec l'OTAN. Ce que j'évoque a été décidé au dernier sommet de l'OTAN à Varsovie en juillet dernier où les États-Unis étaient présents.

L'Europe doit prendre sa part de manière complémentaire, mais en ne substituant pas à l'OTAN. Vous avez évoqué la perspective d'un budget de la défense à hauteur de 2% du PIB, c'est effectivement nécessaire. Il faut augmenter l'effort de défense au niveau de l'Europe.

Il est vrai que ce fut pendant longtemps un sujet tabou. Je ne vais pas revenir au débat de la communauté européenne de défense - cela nous ramènerait très loin - mais il est vrai que, jusqu'à présent, beaucoup de pays étaient réticents. Face à la nouvelle donne internationale et à l'attitude américaine, marquée par une certaine forme de désengagement, il y a une prise de conscience. Et le 15 décembre dernier, le Conseil européen a adopté une orientation en matière de défense. Vous avez raison, l'Allemagne et la France ont pris leur part pour préparer les conditions de cet accord politique.

Avec mon homologue M. Frank-Walter Steinmeier, j'ai fait des propositions, Jean-Yves le Drian l'a fait avec Mme Ursula Von der Leyen et nous avons été vraiment un moteur dans cette affaire.

Maintenant, nous avons les grands axes d'une ligne stratégique et d'une autonomie de décisions. Et, dans le même temps, il y a un fonds de financement qui a été décidé pour mettre en oeuvre une politique de recherche et d'armement. Je crois qu'il est très important de préserver notre autonomie.

Nous en sommes là, nous avons fait des pas en avant considérables et je pense que le moment est venu de réaffirmer la nécessité de la cohésion de la solidarité européenne.

Les adversaires de l'Europe existent, nous les connaissons depuis longtemps et je crois que la meilleure réponse n'est pas polémique. La meilleure réponse, c'est l'unité de l'Europe, c'est la cohésion de l'Europe par des engagements concrets en matière de défense et cela en est une très bonne illustration./.

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7. République démocratique du Congo - Élections - Entretien de M. Jean-Marc Ayrault, ministre des affaires étrangères et du développement international, avec «RFI» (Bamako, 14/01/2017)

Q - (sur l'accord politique)

R - En République démocratique du Congo il y a une constitution, c'est un grand pays de 70 millions d'habitants, la France ne veut pas faire d'ingérence mais la France dit : «attention, il y a une constitution qui ne permet pas au président en place de se représenter».

Donc nous n'avons cessé de le dire en République démocratique du Congo où j'ai rencontré le ministre des affaires étrangères, nous l'avons dit au conseil de sécurité des Nations unies, nous l'avons dit avec l'Union africaine, il faut respecter la constitution.

À la fin de l'année, le 31 décembre, grâce à l'effort constant de la conférence des évêques de la République démocratique du Congo, un accord est intervenu. C'est un accord qui permet clairement de dire que le président ne se représentera pas, qu'une date limite est fixée pour le renouvellement de son mandat et qu'en attendant, un gouvernement sera formé avec un Premier ministre issu de l'opposition.

Nous souhaitons que cet accord soit vraiment respecté. S'il est mis en oeuvre, alors ce sera un progrès.

Q - Il devait être mis en oeuvre d'ici ce week-end, il ne l'est pas. N'êtes-vous pas très inquiet ?

R - Je suis de très près la situation de la République démocratique du Congo depuis que j'ai été nommé ministre, c'est-à-dire en février. Il faut mettre en oeuvre l'accord qui a été décidé. Tout cela a pris du retard c'est vrai, mais j'ai bon espoir qu'il soit respecté. S'il ne l'est pas, vous trouverez toujours la France pour rappeler les principes./.

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8. Vietnam - Signature du contrat pour le métro de Hanoï - Communiqué du ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer (Paris, 17/01/2017)

Alain Vidalies, secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche salue la signature, ce matin, du contrat relatif au lot «matériel roulant, signalisation, télécommunication» pour la ligne 3 du métro de Hanoï, remporté par le consortium Alstom/Colas Rail/Thalès.

D'un montant de 265 Meuro, ce contrat pour la première ligne de métro du Vietnam, sera une référence pour ces entreprises françaises dans tout le pays et la zone ASEAN. Ce métro pourra être construit notamment grâce à la mobilisation financière de la France, par un prêt du Trésor français et de l'Agence française du développement.

Alain Vidalies, qui a assisté ce matin à la signature de ce contrat et qui a visité le chantier de la ligne a déclaré, lors de la cérémonie de signature : «Ce contrat matérialise les ambitions du partenariat stratégique entre le Vietnam et la France. C'est donc aussi une nouvelle page de notre relation bilatérale qui s'écrit aujourd'hui, quelques mois seulement après la visite d'État au Vietnam du président François Hollande»./.

(Source : site Internet du ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer)

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