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Déclarations officielles de politique étrangère du 31 juillet 2014


Sommaire



1. Point de presse du porte-parole adjoint - Déclaration de M. Laurent Fabius/Décès de Paul Jean-Ortiz - Mali/Entretien de M. Laurent Fabius avec M. Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères, de l'intégration africaine et de la coopération internationale – Tourisme/Lancement par Mme Fleur Pellerin de l'appel à projets «contrats de destination v2» - Actualité du réseau culturel/Arabie saoudite/Découverte de la plus ancienne inscription en alphabet arabe par des archéologues français - Gaza (Paris, 31/07/2014)

Au point de presse de ce jour le porte-parole adjoint a fait les déclarations et a répondu aux questions suivantes :

1 - Déclaration de M. Laurent Fabius - Décès de Paul Jean-Ortiz (31 juillet 2014)

J'ai appris, avec beaucoup de tristesse, le décès de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique du président de la République et spécialiste reconnu de l'Asie au sein du Quai d'Orsay.

L'État perd un de ses grands serviteurs, le Ministère l'un de ses esprits les plus fins.

Pour tous il était un exemple ; pour beaucoup d'entre nous - et c'était mon cas - il fut aussi un ami.

2 - Mali - Entretien de M. Laurent Fabius avec M. Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères, de l'intégration africaine et de la coopération internationale (31 juillet 2014)

M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères et du développement international, rencontre aujourd'hui son homologue malien.

Cet entretien permettra de faire le point sur la coopération entre la France et le Mali après l'accident du vol d'Air Algérie AH 5017.
M. Fabius et son homologue reviendront également sur les négociations d'Alger entre le gouvernement malien et les groupes armés non terroristes, dont la première phase s'est achevée le 24 juillet et qui doivent reprendre au mois d'août.

M. Fabius rappellera enfin à cette occasion l'attachement de la France et de la communauté internationale au processus de dialogue, qui doit permettre de parvenir à une paix durable au Mali.

3 - Tourisme - Lancement par Mme Fleur Pellerin de l'appel à projets «contrats de destination v2» (31 juillet 2014)

Lors des Assises du tourisme, M. Laurent Fabius, a affirmé l'objectif de rendre plus lisible et plus attractive l'image touristique de notre pays et d'axer la promotion de la destination France à l'international autour de quelques destinations phares (mesure n°3).

Dans ce cadre, Mme Fleur Pellerin, secrétaire d'État chargée du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l'étranger, lance aujourd'hui un appel à projets «contrats de destination v2». Le contrat de destination est un outil qui vise à fédérer les acteurs publics et privés autour d'une marque de destination à résonance internationale, selon une triple exigence de lisibilité, de coopération et de sélectivité. L'appel à projets relève le niveau d'exigence par rapports aux contrats de destination de première génération, c'est-à-dire ceux déjà signés, lesquels demeurent et restent pleinement utiles.

L'appel à projets est mis en ligne ce jour sur le site internet www.entreprises.gouv.fr et les porteurs de projets sont invités à se rapprocher des DIRECCTE/DIECCTE (directions (régionales) des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 15 octobre à midi. Les projets retenus bénéficieront d'une aide de l'État sous forme de subvention dans une logique d'amorçage. Ils seront financés par la DGCIS (direction générale de l'industrie, de la compétitivité et des services). Le montant de l'aide est plafonné à 150 KEuros par dossier.

4 - Actualité du réseau culturel - Arabie saoudite - Découverte de la plus ancienne inscription en alphabet arabe par des archéologues français

La mission archéologique franco-saoudienne de Najran, financée par le ministère des affaires étrangères et du développement international, vient de faire une découverte scientifique majeure lors de sa dernière campagne de terrain. À une centaine de kilomètres au nord de Najran, en Arabie saoudite à proximité du Yémen, l'épigraphiste Frédéric Imbert, professeur à l'Université d'Aix-Marseille, a mis au jour dans la zone des puits de Hima ce qui pourrait être considérée comme la plus ancienne inscription en alphabet arabe.

Le premier intérêt du texte découvert est d'être écrit dans une graphie intermédiaire entre le nabatéen et l'arabe, nommée «nabatéo-arabe», premier stade de l'écriture arabe. Cette écriture n'était attestée jusqu'alors que dans le nord du Hedjaz, dans le Sinaï et au Levant.

Le second intérêt de ces inscriptions est qu'elles sont datées. La période indiquée correspondant aux années 469-470 de l'ère chrétienne. Il s'agit de la plus ancienne forme d'écriture arabe connue à ce jour, le «chaînon manquant» entre les écritures nabatéenne et arabe.

Leur découverte, importante pour l'histoire de la péninsule arabique et la langue arabe, constitue un succès pour le réseau des missions archéologiques du ministère des affaires étrangères et du développement international qui finance, en 2014, 148 projets dans le monde répartis sur plus de 60 pays. Il s'agit également d'un excellent exemple de coopération entre l'Arabie saoudite et la France.

5 - Gaza

Q - La France à deux reprises hier a condamné l'attaque contre l'école onusienne à Jabaliya, sans citer le responsable. Le représentant de l'ONU sur place indique que les tirs proviennent des forces armées israéliennes. Est-ce qu'on peut conclure aujourd'hui que ces tirs sont en fait israéliens ? Soutenez-vous la thèse de l'ONU là-dessous et, si oui, faut-il une enquête internationale et faudra-t-il des sanctions et une réflexion dans le domaine de crimes de guerre pour cette attaque, et une précédente contre l'ONU, et contre les cibles civils, hôpitaux, mosquées, infrastructure d'électricité et bien d'autres et le fait que 80 % des morts sont des civils à Gaza, dont 20 % des enfants ?

R - Le président de la République et le ministre des affaires étrangères et du développement international ont condamné hier le bombardement qui a frappé une école des Nations unies, dans le camp de Jabaliya dans la bande de Gaza, causant la mort d'au moins seize Palestiniens.

La France s'associe au secrétaire général des Nations unies qui a jugé ces faits «injustifiables», estimant que «les responsabilités devaient être déterminées» et que «justice devait être rendue».

La France exige la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat. Tous les efforts doivent converger vers cet objectif./.

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2. Israël - Territoires palestiniens - Communiqué de la présidence de la République (Paris, 30/07/2014)

François Hollande condamne le bombardement qui a frappé une école des Nations unies, dans le camp de Jabaliya dans la bande de Gaza, causant la mort d'au moins seize Palestiniens. Il s'associe au secrétaire général des Nations unies qui a jugé ces faits «injustifiables».

La France exige la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat. Tous les efforts doivent converger vers cet objectif./.

(Source : site Internet de la présidence de la République)

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3. Israël - Territoires palestiniens - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)

Le drame de la crise à Gaza nous impose la plus grande fermeté. Le bilan humain catastrophique, avec plus de mille deux cents victimes côté palestinien, en grande majorité des civils, nous appelle à accroître la pression sur les parties. Comme l'a dit le ministre des affaires étrangères M. Fabius lors de la réunion de Paris le 26 juillet, l'urgence va à la conclusion immédiate et sans conditions d'un cessez-le-feu humanitaire renouvelable, qui permettra de soulager les populations civiles et de leur apporter l'aide dont elles ont besoin.

Cela ne doit être qu'une première étape. L'objectif de tous doit être obtenir aussi rapidement que possible un cessez-le-feu durable, négocié, qui réponde aux besoins légitimes des israéliens en termes de sécurité comme aux besoins légitimes des palestiniens en termes de protection des civils, d'accès et de reconstruction socio-économique. Il faut associer l'Autorité palestinienne à cet objectif, sur la base de l'initiative égyptienne.

Enfin, cette crise souligne une nouvelle fois l'urgence de redonner un horizon politique aux Palestiniens et aux Israéliens : seules des négociations crédibles entre les parties pourraient permettre la signature d'un règlement juste et définitif, établissant deux États démocratiques vivant côte à côte dans la paix et la sécurité et au sein de frontières reconnues. (...)./.

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4. Syrie - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)

Malgré tous les efforts qui ont été déployés jusqu'à présent, la voie des armes continue de prévaloir en Syrie sur celle du dialogue politique. Le régime syrien porte une responsabilité écrasante à cet égard. Il n'a jamais envisagé autre chose qu'une victoire militaire. Il a refusé de s'engager dans une négociation, préférant continuer à assiéger, à bombarder, torturer tous ceux qui lui résistent ou qui revendiquaient, pacifiquement au début, des réformes. La Commission d'enquête de M. Pinheiro que nous avons entendu vendredi dernier nous l'a répété. Le régime a préféré favoriser l'essor de groupes terroristes dont il perd aujourd'hui le contrôle et qui menacent la stabilité de la région. Face à cela, l'opposition modérée continue, seule, de combattre deux extrémismes : elle lutte contre le régime d'une part et contre les terroristes de l'autre. C'est uniquement en la soutenant davantage que nous pourrons favoriser l'émergence d'une Syrie libre et démocratique, respectueuse de tous ses citoyens.

La population civile paye le plus lourd tribut à la situation actuelle. L'aide humanitaire doit lui parvenir sans entraves, sans considération politique et par les voies les plus directes, comme l'ont demandé les résolutions 2139 et 2165. Il faut aussi relancer un processus de sortie de crise dans l'objectif de parvenir à une solution de transition politique sur la base du communiqué de Genève. La France se félicite à cet égard de la nomination de M. Staffan di Mistura comme envoyé spécial pour la Syrie, en succession à M. Brahimi que nous remercions pour ses efforts. (...)./.

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5. Irak - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)

La France est vivement préoccupée par les avancées de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui constituent une menace pour l'intégrité de l'Irak et la stabilité de l'ensemble de la région. Nous avons condamné avec la plus grande fermeté les exactions commises par l'EIIL contre les minorités ethniques et religieuses et tous ceux qui n'adhèrent pas à son idéologie barbare, ainsi que l'ultimatum lancé aux chrétiens de Mossoul. Il s'agit d'une nouvelle illustration de la véritable nature de cette organisation terroriste. Le Conseil s'est exprimé à l'initiative de la France sur ce sujet. C'est une tradition multiséculaire qu'EIIL a entrepris d'effacer en Irak.

Le Conseil a utilement rappelé les obligations des États en matière de lutte contre le financement du terrorisme, et exprimé sa préoccupation devant l'accès aux zones pétrolifères et aux raffineries par les groupes terroristes sous sanctions du régime contre Al Qaïda notamment EIIL et le Front al-Nosra.

La France soutient l'État irakien dans sa lutte contre le terrorisme mais estime qu'une réponse pérenne à la crise doit être avant tout politique. Seule la formation d'un gouvernement d'union nationale autour d'un projet associant toutes les communautés permettra une solution politique. (...)./.

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6. Libye - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)

Enfin, dans ce panorama de la zone Afrique du Nord - Moyen-Orient, le cas de la Libye constitue un autre exemple de dégradation sécuritaire et de confusion politique continue. Nous avons demandé à ses ressortissants de quitter la Libye et les locaux de notre ambassade ont été provisoirement fermés. Après les élections, notre priorité doit être d'aider les Libyens à relancer un processus politique. Il faut qu'ils se rassemblent aujourd'hui autour d'un projet politique commun à travers un processus de réconciliation national inclusif. La violence menace aujourd'hui cette perspective institutionnelle. Nous devons donc aider les Libyens à conclure un cessez-le-feu dans les plus brefs délais. Pour ce faire, les Libyens ont besoin du soutien renforcé de la communauté internationale. Nous devons néanmoins agir de manière cohérente et coordonnée. Les Nations unies ont un rôle central à jouer dans ce processus. Il faut qu'elles poursuivent leur engagement en Libye et fassent converger encore davantage les efforts de la communauté internationale. (...)./.

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7. Ukraine - Vol Malaysia Airlines - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)

Les combats se sont poursuivis en Ukraine à la suite du refus des séparatistes de déposer les armes. Plus grave encore, les indices d'appui extérieur aux séparatistes se sont multipliés, avec notamment des transferts d'armement à long rayon d'action. D'un côté la Russie fait mine d'ouvrer à l'apaisement, de l'autre elle arme et soutient des voyous. Ce double jeu doit cesser. Car lorsqu'on arme des bandits, tout peut arriver. C'est dans ce contexte que l'Union européenne a décidé de renforcer de façon très significative ses sanctions. Le double jeu doit cesser, car lorsque l'on arme des bandits, tout peut arriver.

Hélas le crash du vol de la Malaysia Airlines le 17 juillet en est la tragique illustration. Le Conseil s'est réuni en urgence le lendemain pour exprimer son horreur et son émotion face à cette catastrophe. De nombreux pays ayant perdu des ressortissants ont participé à cette réunion, marquant ainsi la dimension internationale prise par la crise ukrainienne. Nous voulons une fois de plus leur témoigner notre entière solidarité dans l'épreuve. Une résolution a pu être adoptée à l'unanimité qui confirme la responsabilité de l'Ukraine pour la conduire l'enquête et demande au secrétaire général d'en rendre compte régulièrement. La présence, lors de cette adoption, de trois ministres des affaires étrangères a démontré le très grand attachement des opinions publiques à ce que toute la lumière soit faite. Faute d'un niveau de sécurité suffisant, les enquêteurs n'ont pas encore pu débuter leur mission. Il est urgent d'établir les conditions nécessaires pour que la mission internationale puisse mener son enquête, et qu'à cette fin, les parties respectent un cessez-le-feu.

Les victimes doivent trouver une sépulture digne ; l'enquête doit pouvoir être menée sans entrave ; la justice doit être rendue. (...)./.

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8. Russie - Mesures restrictives - Communiqué de l'Union européenne (Bruxelles, 31/07/2014)

Le Conseil a adopté ce jour des mesures restrictives de l'UE eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation dans l'est de l'Ukraine. Cette décision donne valeur juridique à l'accord intervenu le 29 juillet au sein du Comité des représentants permanents et annoncé par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Afin de restreindre l'accès de la Russie aux marchés des capitaux de l'UE, les ressortissants et les sociétés de l'UE ne peuvent plus acheter ou vendre d'obligations, d'actions ou d'instruments financiers similaires nouveaux dont l'échéance est supérieure à 90 jours, émis par les grandes banques publiques russes, des banques de développement, leurs filiales hors de l'Union européenne et ceux qui agissent en leur nom. Les services liés à l'émission de tels instruments financiers, par exemple le courtage, sont également interdits.

Par ailleurs, un embargo sur les importations et les exportations d'armements et de matériel connexe en provenance ou à destination de la Russie a été imposé. Il porte sur l'ensemble des articles figurant sur la liste commune des équipements militaires de l'Union européenne.

Les exportations de biens et de technologies à double usage destinés à une utilisation militaire en Russie ou à des utilisateurs finaux militaires russes seront également interdites. L'ensemble des articles figurant sur la liste des biens à double usage de l'UE sont concernés.

Enfin, les exportations vers la Russie de certains équipements et technologies liés au domaine de l'énergie nécessiteront une autorisation préalable des autorités compétentes des États membres. Les licences d'exportation seront refusées si les produits sont destinés à l'exploration et la production de pétrole en eaux profondes, à l'exploration et la production de pétrole dans l'Arctique ou à des projets dans le domaine du schiste bitumineux en Russie.

Les mesures s'appliqueront aux nouveaux contrats. Les textes juridiques seront publiés au Journal officiel de l'UE dans la journée de sorte que les restrictions susmentionnées entreront en vigueur demain./.

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9. Afrique - Intervention au conseil de sécurité du conseiller politique de la France auprès des Nations unies (New York, 30/07/2014)

(...)
Les rares bonnes nouvelles du mois sont venues d'Afrique, et il faut le souligner.

Du Mali tout d'abord, avec l'adoption consensuelle à Alger de la feuille de route sur les négociations inter-maliennes. C'est une étape encourageante que le conseil a salué et qu'il faut prolonger.

De République Centrafricaine d'autre part, puisque les efforts ont abouti à la tenue du Forum de réconciliation entre le 21 et le 23 juillet. Ceci conjugué avec la montée en puissance et la préparation de la force des Nations unies qui permet de redonner un horizon à une transition pacifique dans ce pays.

Mais je voudrais conclure, Monsieur le Président, en lançant un avertissement sur le Soudan du Sud. Depuis plus de six mois, le conseil de sécurité a multiplié les initiatives pour essayer de contribuer au règlement de la crise : en doublant les effectifs de la Mission, en décembre dernier sous présidence française du Conseil, en renforçant ses capacités, en révisant le mandat, en soutenant la médiation de l'IGAD, en intégrant de contingents des pays de la région pour essayer d'avoir un effet sur le respect du cessez-le-feu. Mais malheureusement, l'expérience montre que les partis ne veulent pas la paix.

Nous avons entendu Mme Amos et son cri d'alarme pour les populations du Soudan du Sud. Le million de personnes déplacées et les centaines de milliers de réfugiés, c'est désormais la famine qui menace. Le mandat de la mission a d'ores-et-déjà été resserré sur la protection des civils, les droits de l'Homme et la facilitation de l'accès de l'aide humanitaire. Mais nous devons continuer de réfléchir ensemble aux meilleurs moyens pour le Conseil d'avoir une influence sur la situation catastrophique dans ce pays et de sauver des vies. Nous devons réfléchir à des initiatives humanitaires concrètes, d'urgence. Et prendre des sanctions contre ceux qui font payer aux civils le lourd prix de leur soif inextinguible de pouvoir et de prébendes. (...)./.

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10. Nomination - République de Serbie (Paris, 31/07/2014)

Le Journal officiel du 31 juillet 2014 publie la nomination de Mme Christine Moro, en qualité d'ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République française auprès de la République de Serbie, en remplacement de M. François-Xavier Deniau./.

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